L'aéronautique militaire en photos

       

Page modifiée le 5 JANVIER 2014

 

                                                                                                                                                         HISTORIQUE DE LA BASE AeRIENNE 112 DE REIMS   

L’histoire du site aéronautique de Reims est intimement  liée à celui de l’histoire de l’aviation depuis maintenant plus de 95 ans. En effet, c’est le 30 octobre 1908 que le 

pionnier Henri Farman, sur biplan Voisin, reliait pour la première fois la ville de Mourmelon à celle de Reims à la vitesse de 95 km/h et à une altitude moyenne de...25 mètres !

Du 22 au 29 août 1909, le site de Reims-Betheny (1) accueille le premier meeting aérien international de l’histoire. Les grandes figures, celles qui marqueront les débuts de 

l’aviation comme Louis Blériot, les frères Voisin, Hubert Latham, Henri Farman, Glenn Curtis ou les frères Wright, sont présentes. Et déjà les records tombent dont celui de la 

plus grande distance parcourue, porté à 180 km, d’altitude (155 mètres) ou de vitesse sur 20 km, entre autres… Des chiffres qui peuvent prêter à sourire mais qui illustrent 

les fantastiques progrès accomplis en quelques décennies seulement! D’autres meetings se dérouleront en 1910 et 1913 ainsi qu’un concours militaire en 1911. 

Le 2ème Groupe Aéronautique, composé des escadrilles D 6, N 12 et REP 15 est créé par décret le 22 août 1912 et l’année suivante voit la  création de 

l’Ecole d’Aviation de Reims-Courcy.  

La ville de Reims est prise par les troupes allemandes le 4 septembre 1914, le terrain de Betheny est donc abandonné, ses installations détruites.  

Le 1er meeting d'aviation de l'après-guerre se déroule à Reims les 15 et 16 juillet 1922 et en 1925, la décision de construire une base sur le site de Courcy est prise.

 Les travaux durent de 1926 à 1929 mais dés novembre 1928 la base est déclarée opérationnelle. Elle abrite le 12ème Régiment d’ Aviation de Bombardement fort de 

91 Bréguet XIX répartis dans 7 escadrilles. C’est alors une des plus importantes bases militaires de France. Le Centre d’ Expériences Aériennes Militaires (CEAM) est 

créé sur la base en 1932 et le 12ème Régiment, devenu entre temps 12ème Escadre de Bombardement, échange ses Bréguet XIX pour des LEO 20 en 1932 puis des BLOCH 210. 

  A la veille de la deuxième guerre, en  août 1939, sont stationnés les 4ème et 5ème Escadre de Chasse, l’E.C.N. II/13, la 12ème Escadre de Bombardement

 (Groupes de Bombardement I/12 et II/12), le Groupe Aérien d’ Observation 552 et le CEAM. La plupart de ces unités seront  redéployées sur des terrains de campagne 

dés la déclaration de guerre. Les événements se précipitent : le 2 septembre, la base aérienne est dissoute, deux Squadron de la R.A.F, sur Fairey Battle, occuperont 

le terrain durant la ‘Drôle de Guerre’.          

Le site subit son premier bombardement le 10 mai 1940 et face à une avancée rapide des troupes allemandes se retrouve totalement évacué le 15 juin ! Le terrain est 

alors utilisé par la Luftwaffe comme base de support (flugplatz A213/XI). En 1941, les usines Junkers installent des ateliers de réparation pour les ‘Junkers 88’. Puis deux 

escadrilles de ‘Heinkel 111 Z’ stationnent sur la base durant l’hiver 1942/1943, avant leur départ pour le front russe. En septembre 1944 les Américains prennent possession 

de la base, qui devient A 62D dans la nomenclature américaine. Le terrain héberge les P-47 du 373rd Fighter Group  puis les C-47 du 440th Troop Carrier Group. Elle sert 

ensuite à l’accueil des prisonniers revenant d’ Allemagne et devient par la suite dépôt de surplus américains. La période 1944-1950 sera calme et sans grande activité particulière.

    Le Ministère de la Défense Nationale décide en 1950 de remettre en état les installations, ce qui permet, dés le mois d’août, à la base d’accueillir la 3ème Escadre

 de Chasse constituée des escadrons 1/3 ‘Navarre’ et 2/3 ‘Champagne’. Ces deux escadrons sont équipés de ‘Vampire’ puis de F-84 E ‘Thunderjet’, rapidement 

remplacés par des F-84 G (1951).  En 1952, la base est officiellement baptisée et devient Base Aérienne 112 « MARIN LA MESLEE », en hommage à ce célèbre pilote de 

la campagne de France de mai/juin 1940. En août 1952, la base reçoit la 11ème Escadre de Chasse composée des escadrons 1/11 ‘Roussillon’ et 2/11 ‘Vosges’ 

(escadron créé en novembre) sur F-84 G. Début décembre cette escadre quitte la base pour celle de Lahr, en Allemagne Fédérale.

    Une troisième unité est créée au sein de la 3ème Escadre en janvier 1953, l’ Escadron 3/3 ‘Ardennes’. La crise de Suez de 1956 donnera l’occasion à des 

équipages  des 1/3 et 3/3  d’effectuer des missions de guerre. L’ Escadron 3/3 ‘Ardennes’ est dissous en novembre de l’année suivante. En 1958, d’importants 

travaux sont entrepris sur la base en vue de l’arrivée imminente des F 100 ‘Super Sabre’. Les escadrons 1/3 et 2/3 déménagent vers St-Dizier.

 

Quittant Tours  en mars 1961, la 30ème  Escadre de Chasse Tous Temps (ECTT), équipée de biréacteurs Vautour IIN, s’installe progressivement, avec l’E.C. 3/30 ‘Lorraine’  uniquement(2). En juin suivant, les F-100 de la 3ème Escadre quittent la base pour s’installer à Lahr, en R.F.A. Le 1er octobre 1963 marque la création officielle de la 62ème Escadre de Transport constituée des groupes 1/62 «Vercors » et 2/62 «Anjoux ». Cette unité est équipée de Nord 2501 ‘Noratlas’. L’ECTT 12/30  est rebaptisé ‘Hautvillers ‘ en 1967.      REIMS noratlas 109.jpg (71969 octets)

Nord 2501 "Noratlas" n° 109 du 2/62 "Anjoux" en mai 1976. Coll YF

Au cours de l’année 1968, la piste est entièrement refaite, et durant les six mois que durent les travaux, les escadrons sont desserrés sur le terrain de Chalons-Vatry, une ancienne base de l’ USAFE.  Une troisième escadrille, la 3/62 «Ventoux », rejoint la 62ème escadre le 1er août 1970. Elle testera  intensivement les quelques Bréguet 941S acquis par l’ Armée de l’ Air(3).

 

REIMS B941.jpg (56994 octets)Ci contre, le Bréguet 941 n°1 photographié en septembre 1971. Coll.YF

Evénement en septembre 1971, pour la première fois, des aviateurs soviétiques et leurs MIG 21 sont accueillis sur une base européenne, à l’invitation du 2/30 «Normandie-Niémen ». Le 30 septembre 1972,  l’E.C.T.T. 12/30 «Hautvillers » est dissous pour être transformé en E.E.V.S.V. 00.030. 

 

REIMS flament.jpg (68002 octets)  Ci contre, le  Dassault MD 315R  "Flamant" n° 51/30-QS de l'ECTT 12/30 vu à Reims en juin 1970. Coll.YF

Le 20 décembre 1973, par une journée grise dont la région champenoise a l’habitude, le premier Mirage F1C se pose sur la piste de la BA 112. Les premiers avions seront affectés à l’escadron 2/30. Petit à petit les ‘Vautour’ seront abandonnés, le dernier de ceux-ci quitte la base le 18 avril 1974 et en juin, c’est au tour du 3/30 d’être déclaré opérationnel sur le nouvel intercepteur du constructeur Dassault.  Le 1er août, quatre ans jour pour jour seulement après sa création, l’escadron 3/62  «Ventoux »est dissous, ses Bréguet 941S étant à bout de potentiel.

 

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F1C 26/30-FD du 3/30 'Lorraine" avec cette belle décoration des années '70. Reims, juin 1974. Coll. YF

Au cours de l’été 1977 (du 24 au 29 juillet),  six Mirage F1C du «Normandie-Niémen » s’envolent pour la base soviétique de Kubinka, non loin de Moscou. Le 1er juillet de l’année suivante, la 62ème Escadre de transport est dissoute. Durant  la première semaine de septembre, c’est au tour de six MIG 23 ‘Flogger’ soviétiques de rendre la politesse au «Normandie-Niémen » ! Une nouvelle visite de quatre avions du 2/30 en Union Soviétique a lieu du 26 au 29 août 1979 (4). Ce même escadron fête son quarantième  anniversaire en octobre 1982. Pas d’événements marquants ou de changement jusqu’au mois d’avril 1985 qui voit la 30ème escadre être renforcée par un  nouvel escadron. En effet, suite à la dissolution de la 10ème Escadre, l’ E.C. 1/10 « Valois », encore basé à Creil quitte cette plate-forme pour celle de Reims et, intégré à la 30ème Escadre, devient ainsi l’ E.C. 1/30 « Valois ».

 

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F1C n° 6/30-SJ du Valois vu le 27 juin 1994. Photo : Yves Fauconnier

 En juillet 1988, une quatrième unité est rattachée à la 30ème  Escadre,il s’agit du 3/10 « Vexin », qui, ayant lui aussi fait les frais de la dissolution de la 10ème E.C., se trouvait quelque peu isolé administrativement (et géographiquement, car basé à Djibouti !). Il s’appellera dorénavant Escadron de Chasse 4/30 « Vexin » et reste stationné sur le  Détachement Air 188 de Djibouti, en abandonnant les derniers Mirage IIIC pour passer sur Mirage F1C. Dans la foulée, le 1er août, les Mirage F1B biplaces arrivent officiellement au sein du « Lorraine ». Cet escadron devient ainsi l’unité de transformation sur Mirage F1C, F1 CR puis F1CT à la mise en service de ce dernier. Le 17 juin 1990, un détachement du « Normandie-Niémen » se rend sur la base de Kubinka pour une visite d’amitié. Le 13 mai 1991, la base de Reims reçoit la visite de six MIG 29 russes qui séjourneront une semaine.  Pour l’occasion, les personnels du «Neu-Neu»  ne font pas les choses à moitié puisque quatre Mirage F1 seront spécialement décorés pour l’occasion ! (5) Septembre marque le cinquantième anniversaire du 3/30.

 

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F1C n°70/30-MF du 2/30 "Normandie-Niémen" avec la décoration portée lors de la visite d'une délégation de Mig 29 Soviétique. Coll. YF 

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Un des Mig 29 de l'escadrille

 "Striji" du 234ème Régiment. Coll. YF

Un an plus tard, le 18 septembre 1992, c’est au tour du 2/30 «Normandie-Niémen» de fêter avec panache son cinquantenaire. La BA 112 accueille pour l’occasion la patrouille des ‘Chevaliers Russes’ sur Sukhoï 27  qui effectue une de ses premières démonstrations en dehors de la ‘Rodina’. Encore une fois quatre appareils français recevront une décoration haute en couleur pour marquer cet événement (6).   

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REIMS F1C 206 deco.jpg (78825 octets) REIMS SU 27 decollent.jpg (63830 octets) BA 112 su 27.jpg (107158 octets)

Passage en formation de 4 Mirage F1C 

du 2/30 et de 4 SU 27. La différence  de 

taille est éloquente ! Photo YF

 

Le n° 16/30-MH, moteur tournant, avec la somptueuse livrée des 50 ans du 2/30 "Normandie-Niémen", le 18 septembre 1992. Photo YF Les 2 biplaces quittent avec aisance la piste de la BA112. PhototYF Le '07' déploie son aérofrein pour faire joli. Photo YF

Et puis une page se tourne car le 2/30 quitte la base de Reims le 1er août 1993 pour celle de Colmar ou les couleurs de cette unité seront dorénavant portées par les Mirage F1CT fraîchement arrivés en service. En avril 1994 l’ Escadron de Reconnaissance E.R. 2/33 «Savoie» quitte sa base de Strasbourg pour s’installer définitivement en terre champenoise. Il est suivi un mois plus tard par l’E.R.1/33 «Belfort». En juin la dissolution de la 30ème est prononcée, les derniers chasseurs du 1/30 seront affectés au 3/30 qui devient le 24 juin, date officielle de l’arrivée des escadrons de reconnaissance, E.C. 3/33  «Lorraine». Le changement de base n’empêche pas l’opération ‘Crécerelle’ de continuer, les détachements sur la base italienne d’ Istrana pour des missions effectuées sur la Bosnie s’enchaînent. Les détachements en Afrique, dans le cadre de l’opération « Epérvier », se poursuivent également. En juillet et août  l’opération « Turquoise » nécessite l’envoi d’un  détachement de quatre Mirage F1CR du 2/33 au Zaïre, en appui des forces françaises engagées au Rwanda.

Nouvel anniversaire le 21 septembre 1995, l’E.R. 1/33 fête alors son cinquantenaire. De nombreux avions photographes répondront à l’invitation, car outre un Mirage IIIR du CEV (dont la dérive était décorée d’une cocotte !), un Jaguar, et un Mirage IV P de l’ Armée de l’ Air, la RAF enverra deux Jaguar et la Luftwaffe un Tornado de l’AG 51 ! Malheureusement, il n’y aura pas d’avion spécialement décoré pour ce jubilé.

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CM 170 Fouga Magister n° 228 du

 "Hautvillers" en juin 1991. YF

Le dernier grand événement médiatique, mais bien peu aéronautique, sera la célébration d’une messe pontificale à l’occasion 

du  1500ème anniversaire du baptême de Clovis dans la Cité des Sacres. La base aérienne 112 accueille prés de 200 000 fidèles sur ses parkings en cette journée de septembre 1996 ! Dans un registre plus « musclé », quelques Mirage F1CR se joignent au dispositif de 

l’opération « Alysse » en Arabie Saoudite au cours du mois d’octobre.

REIMS PARIS 112 CI 97.jpg (65455 octets)

Ci dessus, MS 760 "Paris" n°65 112-CI, 

le dernier appareil de liaison utilisé par 

la BA 112, photographié en juin 1997, 

peu de temps avant son retrait. Photo :

 Yves Fauconnier

 

1999 : les Mirage F1CR des deux escadrons sont au premier plan, conduisant des missions de reconnaissance et de collecte de données électromagnétiques au-dessus de la Serbie et de la province du Kosovo à partir de la base de Solenzara. Le 10 mars 2003,  la base est endeuillée par le tragique accident des "Voltiges Victor" au cours d'un vol d'entraînement préparatoire à la saison 2003. Les 2 avions se percutent au dessus de la base et s'écrasent, entraînant la mort des 2 pilotes. REIMS VOLTIGE VICTOR.jpg (54235 octets)

 

 

En mai, le 2/33 "Savoie" est jumelée avec le       conseil général homonyme et un appareil  

est spécialement décoré pour l'occasion (le n° 608). 

F1CR 608  SAVOIE.jpg (72112 octets)                           

Ci  dessus, photographié le 25 juin 2003.

Photo Yves Fauconnier

 

Le 25 Juin 2003 marque un tournant dans l’histoire de la base. C’est en effet la date choisie pour le dernier vol du Mirage F1C au sein de l’Armée de l’Air. Les derniers  monoplaces quittent la base au cours de l’été. Au mois d’août, 10 Mirage F1CT prélevés sur les 2 escadrons de Colmar arrivent sur la BA 112.  

                              

  La base comptait donc 3 types de Mirage F1 : le CR , le B et le CT.    Ces deux derniers quittent la base le 26 Juillet 2005 pour celle de Colmar où ils intègreront l'escadron "Alsace".  Quant au 3/33 "Lorraine", il est  mis en sommeil  le 26 août. 

                                

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

  YVES FAUCONNIER  

Sources : BA 112 : historique de la base (Mr Lafarge) et 'Air de Champagne'; SHAA/SHD ; et notes persos pour les dernières années !

  NOTES :       

     1/ Situé à 3km de la base actuelle.     

     2/ Le 2/30 n’arrivera sur la base qu’en juin 1966, en provenance de la base d’Orange. Il avait toutefois effectué un court séjour de 4 mois sur la BA 112 

        lors de la réfection de la piste d’Orange du 1er avril au 1er  août 1965.

     3/ Avion à Décollage et Atterrissage Court (ADAC), il n’a été construit qu’à 4 exemplaires. Malgré des qualités certaines, il n’a rencontré aucun succès.

     4/ La guerre en Afghanistan interrompra ces échanges de 1979 à 1990.

     5/ Il s’agit des avions 6/30-MA ; 49/30-MQ ; 54/30-MJ  et 70/30-MF.

     6/ Avions 16/MH ; 54/MJ (encore lui) ; 55/MN et 206/MA.

Ci dessous, un reportage effectué sur la BA 112 en septembre 2004....Une occasion de photographier les Mirage F1CT et F1B du 

Lorraine sur le site de Reims avant leur départ vers la base de Colmar...

 

BA 112 SEPT 2004 FICT 265 et mecanos.jpg (70545 octets)   BA 112 SEPT 2004 F1B deco se pose.jpg (83654 octets)
Mirage F1CT 265/33-FQ aux mains des mécanos avant un départ en mission. YF   Le Mirage F1B 509 du 'Lorraine' porte toujours la déco inaugurée lors des 60 ans des FAFL en juin 2002. YF
BA 112 SEPT 2004 F1CR 611 decolle.jpg (71230 octets) BA 112 SEPT 2004 F1CT 251 FINALE.jpg (78873 octets) BA 112 SEPT 2004  vu de la tour.jpg (86275 octets)
 Le 611/33-CN du 1/33 "Belfort" côté BR 244 au décollage. YF Mirage F1CT 251/33-FM en finale. YF  Vu de la tour, le Mirage F1CR 636 du 2/33 'Savoie' nous montre la Cocotte de la BR 11et un conteneur de reco PRESTO. YF

Le dernier meeting de l'air de la base de  Reims s'est déroulé les 27 et 28 juin 2009, il a célébré avec un mondial des patrouilles le 100ème anniversaire du 1er meeting aérien !

Premières photos : fumées et lumières !

Les Aguilas Red Arrows Croisement des 'solos' Aguilas
F16 belge et quelques LIR, c'est joli sur la photo ! F16 des Pays-Bas (leurres aussi !)

 

F1B 516 avec insigne de la C53. Le décoré, qui le restera jusqu'à sa fin! F1CT 273 et La Mouette du 2/33 Retour au parking... Autre côté du 516 au posé...

La base ferme définitivement ses portes à l'été 2012. 

 

 

 

Remerciements : 

L’auteur tient à exprimer ses plus vifs remerciements aux Commandants de la BA 112,  Ltt Colonel Gronnier, au Capitaine Beth,  au Ltt Péron, à l'Aspirant Laurent, à Mr F. Lafarge  ainsi qu’à tous les personnels, militaires comme civils, de la BA 112 de Reims pour leur aide précieuse lors de mes différentes visites sur la base, sans oublier le SIRPA/Air .

 

 

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