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27 avril 2011
HISTORIQUE
DE LA BASE AeRIENNE
112 DE REIMS
L’histoire
du site aéronautique de Reims est intimement
liée à celui de l’histoire de l’aviation depuis maintenant plus de
95 ans. En effet, c’est le 30 octobre 1908 que le
pionnier Henri Farman, sur biplan
Voisin, reliait pour la première fois la ville de Mourmelon à celle de Reims
à la vitesse de 95 km/h et à une altitude moyenne de...25 mètres !
Du 22 au 29 août 1909, le site de Reims-Betheny (1)
accueille le premier meeting aérien international de l’histoire. Les grandes
figures, celles qui marqueront les débuts de
l’aviation comme Louis Blériot,
les frères Voisin, Hubert Latham, Henri Farman, Glenn Curtis ou les frères
Wright, sont présentes. Et déjà les records tombent dont celui de la
plus
grande distance parcourue, porté à 180 km, d’altitude (155 mètres) ou de
vitesse sur 20 km, entre autres… Des chiffres qui peuvent prêter à sourire
mais qui illustrent
les fantastiques progrès accomplis en quelques décennies seulement!
D’autres meetings se dérouleront en 1910 et 1913 ainsi qu’un concours
militaire en 1911.
Le 2ème Groupe Aéronautique, composé des
escadrilles D 6, N 12 et REP 15 est créé par décret le 22 août 1912 et
l’année suivante voit la création
de
l’Ecole d’Aviation de
Reims-Courcy.
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La
ville de Reims est prise par les troupes allemandes le 4 septembre 1914, le
terrain de Betheny est donc abandonné, ses installations détruites.
Le
1er meeting d'aviation de l'après-guerre se déroule à Reims les 15 et 16
juillet 1922 et en 1925, la décision de construire une base sur le
site de Courcy est prise.
Les travaux durent de 1926 à 1929 mais dés novembre
1928 la base est déclarée opérationnelle. Elle abrite le 12ème Régiment
d’ Aviation de Bombardement fort de
91 Bréguet XIX répartis dans 7
escadrilles. C’est alors une des plus importantes bases militaires de France.
Le Centre d’ Expériences Aériennes Militaires (CEAM) est
créé sur la base
en 1932 et le 12ème Régiment, devenu entre temps 12ème
Escadre de Bombardement, échange ses Bréguet XIX pour des LEO 20 en 1932 puis des
BLOCH 210.
A la veille de la deuxième
guerre, en août 1939, sont
stationnés les 4ème et 5ème Escadre de Chasse, l’E.C.N.
II/13, la 12ème Escadre de Bombardement
(Groupes de Bombardement
I/12 et II/12), le Groupe Aérien d’ Observation 552 et le CEAM. La plupart de
ces unités seront redéployées
sur des terrains de campagne
dés la déclaration de guerre. Les événements se
précipitent : le 2 septembre, la base aérienne est dissoute, deux
Squadron de la R.A.F, sur Fairey Battle, occuperont
le terrain durant la ‘Drôle de Guerre’.
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Le
site subit son premier bombardement le 10 mai 1940 et face à une avancée
rapide des troupes allemandes se retrouve totalement évacué le 15 juin !
Le terrain est
alors utilisé par la Luftwaffe comme base de
support (flugplatz A213/XI). En 1941,
les usines Junkers installent des ateliers de réparation pour les ‘Junkers
88’. Puis deux
escadrilles de ‘Heinkel 111 Z’ stationnent sur la base
durant l’hiver 1942/1943, avant leur départ pour le front russe. En septembre
1944 les Américains prennent possession
de la base,
qui devient A 62D dans la nomenclature américaine. Le terrain héberge les P-47
du 373rd Fighter Group puis les C-47 du 440th Troop Carrier Group. Elle sert
ensuite à
l’accueil des prisonniers revenant d’ Allemagne et devient par la suite dépôt
de surplus américains. La période 1944-1950 sera calme et sans grande activité
particulière.
Le
Ministère de la Défense Nationale décide en 1950 de remettre en état les
installations, ce qui permet, dés le mois d’août, à la base d’accueillir
la 3ème Escadre
de Chasse constituée des escadrons
1/3
‘Navarre’ et 2/3 ‘Champagne’. Ces deux escadrons sont équipés de
‘Vampire’ puis de F-84 E ‘Thunderjet’, rapidement
remplacés par des
F-84 G (1951). En 1952, la base est officiellement baptisée et devient Base Aérienne
112 « MARIN LA MESLEE », en hommage à ce célèbre pilote de
la
campagne de France de mai/juin 1940. En août 1952, la base reçoit la 11ème
Escadre de Chasse composée des escadrons 1/11 ‘Roussillon’ et 2/11
‘Vosges’
(escadron créé en novembre) sur F-84 G. Début décembre cette
escadre quitte la base pour celle de Lahr, en Allemagne Fédérale.
Une
troisième unité est créée au sein de la 3ème Escadre en janvier
1953, l’ Escadron 3/3 ‘Ardennes’. La crise de Suez de 1956 donnera
l’occasion à des
équipages des
1/3 et 3/3 d’effectuer des
missions de guerre. L’ Escadron 3/3 ‘Ardennes’ est dissous en novembre de
l’année suivante. En 1958, d’importants
travaux sont entrepris sur la base
en vue de l’arrivée imminente des F 100 ‘Super Sabre’. Les escadrons 1/3
et 2/3 déménagent vers St-Dizier.
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| Quittant Tours en mars 1961, la 30ème Escadre de Chasse Tous Temps (ECTT), équipée de biréacteurs
Vautour IIN, s’installe progressivement, avec l’E.C. 3/30 ‘Lorraine’
uniquement(2).
En juin suivant, les F-100 de la 3ème Escadre quittent la base
pour s’installer à Lahr, en R.F.A. Le 1er octobre 1963 marque la
création officielle de la 62ème Escadre de Transport constituée
des groupes 1/62 «Vercors » et 2/62 «Anjoux ». Cette unité est équipée
de Nord 2501 ‘Noratlas’. L’ECTT 12/30 est rebaptisé ‘Hautvillers ‘
en 1967. |
Nord
2501 "Noratlas" n° 109 du 2/62 "Anjoux" en mai 1976. Coll
YF
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Au
cours de l’année 1968, la piste est entièrement refaite, et durant les six
mois que durent les travaux, les escadrons sont desserrés sur le terrain de
Chalons-Vatry, une ancienne base de l’ USAFE.
Une troisième escadrille, la 3/62 «Ventoux », rejoint la 62ème
escadre le 1er août 1970. Elle testera intensivement les quelques Bréguet
941S acquis par l’ Armée de l’ Air(3).
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Ci
contre, le Bréguet 941 n°1 photographié en septembre 1971. Coll.YF |
Evénement
en septembre 1971, pour la première fois, des aviateurs soviétiques et leurs
MIG 21 sont accueillis sur une base européenne, à l’invitation du 2/30
«Normandie-Niémen ».
Le 30 septembre 1972, l’E.C.T.T. 12/30 «Hautvillers » est dissous pour être
transformé en E.E.V.S.V. 00.030.
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Ci contre, le Dassault MD 315R "Flamant" n° 51/30-QS de l'ECTT
12/30 vu à Reims en juin 1970. Coll.YF |
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Le 20 décembre 1973, par une journée grise
dont la région champenoise a l’habitude, le premier Mirage F1C se pose sur la
piste de la BA 112. Les premiers avions seront affectés à l’escadron 2/30. Petit à petit les ‘Vautour’ seront abandonnés, le dernier de ceux-ci
quitte la base le 18 avril 1974 et en juin, c’est au tour du 3/30 d’être déclaré
opérationnel sur le nouvel intercepteur du constructeur Dassault. Le 1er
août, quatre ans jour pour jour seulement après sa création, l’escadron
3/62 «Ventoux »est dissous, ses Bréguet 941S étant à bout de
potentiel.
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F1C
26/30-FD du 3/30 'Lorraine" avec cette belle décoration des années
'70. Reims, juin 1974. Coll. YF
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Au
cours de l’été 1977 (du 24 au 29 juillet),
six Mirage F1C du «Normandie-Niémen » s’envolent pour la base
soviétique de Kubinka, non loin de Moscou. Le 1er juillet de l’année
suivante, la 62ème Escadre de transport est dissoute. Durant
la première semaine de septembre, c’est au tour de six MIG 23
‘Flogger’ soviétiques de rendre la politesse au «Normandie-Niémen » !
Une nouvelle visite de quatre avions du 2/30 en Union Soviétique a lieu du 26
au 29 août 1979 (4).
Ce même escadron fête son quarantième anniversaire en octobre 1982. Pas d’événements
marquants ou de changement jusqu’au mois d’avril 1985 qui voit la 30ème
escadre être renforcée par un nouvel escadron.
En effet, suite à la
dissolution de la 10ème Escadre, l’ E.C. 1/10 « Valois »,
encore basé à Creil quitte cette plate-forme pour celle de Reims et, intégré
à la 30ème Escadre, devient ainsi l’ E.C. 1/30 « Valois ».
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F1C
n° 6/30-SJ du Valois vu le 27 juin 1994. Photo : Yves Fauconnier |
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En juillet 1988, une quatrième unité est rattachée à la 30ème
Escadre,il s’agit du 3/10 « Vexin », qui, ayant lui aussi fait
les frais de la dissolution de la 10ème E.C., se trouvait quelque
peu isolé administrativement (et géographiquement, car basé à Djibouti !). Il s’appellera dorénavant Escadron de Chasse 4/30 « Vexin » et reste stationné
sur le Détachement Air 188 de Djibouti, en abandonnant les derniers Mirage
IIIC pour passer sur Mirage F1C. Dans la foulée, le 1er août,
les Mirage F1B biplaces arrivent officiellement au sein du « Lorraine ».
Cet escadron devient ainsi l’unité de transformation sur Mirage F1C, F1 CR
puis F1CT à la mise en service de ce dernier. Le 17 juin 1990, un détachement
du « Normandie-Niémen » se rend sur la base de Kubinka pour une
visite d’amitié.
Le
13 mai 1991, la base de Reims reçoit la visite de six MIG 29 russes qui séjourneront
une semaine. Pour l’occasion, les
personnels du «Neu-Neu»
ne font pas les choses à moitié puisque quatre
Mirage F1 seront spécialement décorés pour l’occasion ! (5)
Septembre marque le cinquantième anniversaire du 3/30.
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F1C
n°70/30-MF du 2/30 "Normandie-Niémen" avec la décoration
portée lors de la visite d'une délégation de Mig 29 Soviétique.
Coll. YF |
Un
des Mig 29 de l'escadrille
"Striji"
du 234ème Régiment. Coll. YF |
Un an plus tard, le 18
septembre 1992, c’est au tour du 2/30 «Normandie-Niémen» de fêter avec
panache son cinquantenaire. La BA 112 accueille pour l’occasion la patrouille
des ‘Chevaliers Russes’ sur Sukhoï 27
qui effectue une de ses premières démonstrations en dehors de la ‘Rodina’.
Encore une fois quatre appareils français recevront une décoration haute en
couleur pour marquer cet événement (6). |
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Passage en
formation de 4 Mirage F1C
du 2/30 et de 4 SU 27. La différence de
taille est éloquente ! Photo YF
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Le n°
16/30-MH, moteur tournant, avec la somptueuse livrée des 50 ans du 2/30
"Normandie-Niémen", le 18 septembre 1992. Photo YF |
Les
2 biplaces quittent avec aisance la piste de la BA112. PhototYF |
Le
'07' déploie son aérofrein pour faire joli. Photo YF |
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Et
puis une page se tourne car le 2/30 quitte la base de Reims le 1er août
1993 pour celle de Colmar ou les couleurs de cette unité seront dorénavant
portées par les Mirage F1CT fraîchement arrivés en service. En
avril 1994 l’ Escadron de Reconnaissance E.R. 2/33 «Savoie» quitte sa base de
Strasbourg pour s’installer définitivement en terre champenoise. Il est suivi
un mois plus tard par l’E.R.1/33 «Belfort». En juin la dissolution de la 30ème
est prononcée, les derniers chasseurs du 1/30 seront affectés au 3/30 qui
devient le 24 juin, date officielle de l’arrivée des escadrons de
reconnaissance, E.C. 3/33 «Lorraine».
Le changement de base n’empêche pas l’opération ‘Crécerelle’ de continuer, les détachements sur la base italienne d’ Istrana pour des missions
effectuées sur la Bosnie s’enchaînent. Les détachements en Afrique, dans le
cadre de l’opération « Epérvier », se poursuivent également. En
juillet et août l’opération
« Turquoise » nécessite l’envoi d’un détachement de quatre
Mirage F1CR du 2/33 au Zaïre, en appui des forces françaises engagées au
Rwanda.
Nouvel
anniversaire le 21 septembre 1995, l’E.R. 1/33 fête alors son cinquantenaire.
De nombreux avions photographes répondront à l’invitation, car outre un
Mirage IIIR du CEV (dont la dérive était décorée d’une cocotte !), un
Jaguar, et un Mirage IV P de l’
Armée de l’ Air, la RAF enverra deux Jaguar
et la Luftwaffe un Tornado de l’AG 51 ! Malheureusement, il n’y aura
pas d’avion spécialement décoré pour ce jubilé.
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CM 170
Fouga Magister n° 228 du
"Hautvillers" en juin 1991. YF |
Le dernier grand événement
médiatique, mais bien peu aéronautique, sera la célébration d’une messe
pontificale à l’occasion
du 1500ème
anniversaire du baptême de Clovis dans la Cité des Sacres. La base aérienne
112 accueille prés de 200 000 fidèles sur ses parkings en cette journée
de septembre 1996 ! Dans un registre plus « musclé », quelques
Mirage F1CR se joignent au dispositif de
l’opération « Alysse »
en Arabie Saoudite au cours du mois d’octobre.
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Ci
dessus, MS 760
"Paris" n°65 112-CI,
le dernier appareil de liaison utilisé par
la BA 112,
photographié en juin 1997,
peu
de temps avant son retrait. Photo :
Yves
Fauconnier
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1999 :
les Mirage F1CR des deux escadrons sont au premier plan, conduisant des missions
de reconnaissance et de collecte de données électromagnétiques au-dessus de
la Serbie et de la province du Kosovo à partir de la base de Solenzara. Le
10 mars 2003, la
base est endeuillée par le tragique accident des "Voltiges Victor"
au cours d'un vol d'entraînement préparatoire à la saison 2003. Les 2 avions se percutent au dessus de la base et s'écrasent, entraînant la
mort des 2 pilotes.
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En
mai, le 2/33 "Savoie" est jumelée avec le
conseil général homonyme et un appareil
est spécialement décoré pour
l'occasion (le n° 608).
Ci
dessus, photographié le 25 juin 2003.
Photo
Yves
Fauconnier
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Le
25 Juin 2003 marque un tournant dans l’histoire de la base. C’est en effet
la date choisie pour le dernier vol du Mirage F1C au sein de l’Armée de
l’Air. Les derniers monoplaces
quittent la base au cours de l’été. Au mois d’août, 10 Mirage F1CT prélevés
sur les 2 escadrons de Colmar arrivent sur la BA 112.
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La base comptait donc
3 types de Mirage F1 : le CR , le B et le CT. Ces
deux derniers quittent
la base le 26 Juillet 2005 pour celle de Colmar où ils intègreront l'escadron
"Alsace". Quant au 3/33 "Lorraine",
il est
mis en sommeil le 26 août. |
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YVES FAUCONNIER
Sources
: BA 112 : historique de la base (Mr Lafarge) et 'Air de Champagne'; SHAA/SHD ; et
notes persos pour les dernières années !
NOTES :
1/
Situé à 3km de la base actuelle.
2/
Le 2/30 n’arrivera sur la base qu’en juin 1966, en provenance de la base
d’Orange. Il avait toutefois effectué un court séjour de 4 mois sur la BA
112
lors de la réfection de la piste d’Orange du 1er avril au 1er
août 1965.
3/ Avion à Décollage et
Atterrissage Court (ADAC), il n’a été construit qu’à 4 exemplaires. Malgré
des qualités certaines, il n’a rencontré aucun succès.
4/
La guerre en Afghanistan interrompra ces échanges de 1979 à 1990.
5/ Il s’agit des
avions 6/30-MA ; 49/30-MQ ; 54/30-MJ et 70/30-MF.
6/ Avions 16/MH ; 54/MJ (encore lui) ; 55/MN et 206/MA.
Ci dessous, un
reportage effectué sur la BA 112 en septembre 2004....Une occasion de photographier les
Mirage F1CT et F1B du
Lorraine
sur le site de Reims avant leur départ vers la base de
Colmar...
Ces
images sont dédicacées au Sgt Gilles Diharce que je remercie pour son
professionnalisme et sa patience...
et
encore pardon pour les changements intempestifs et involontaires de fréquence
;-)
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| Mirage F1CT
265/33-FQ aux mains des mécanos avant un départ en mission. YF |
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Le Mirage
F1B 509
du 'Lorraine' porte toujours la déco inaugurée lors des 60 ans des FAFL en
juin 2002. YF |
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| Le
611/33-CN du
1/33 "Belfort" côté BR 244 au décollage. YF |
Mirage F1CT
251/33-FM en finale. YF |
Vu de la
tour, le Mirage F1CR 636 du 2/33 'Savoie' nous montre la Cocotte de la BR 11et un
conteneur de reco PRESTO. YF |
Le dernier meeting de l'air de la base de Reims s'est
déroulé les 27 et 28 juin, il a célébré avec un mondial
des patrouilles le 100ème anniversaire du 1er
meeting aérien !
Premières photos :
fumées et lumières !
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Les Aguilas |
Red Arrows |
Croisement des 'solos' Aguilas |
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F16 belge et quelques LIR, c'est joli sur
la photo ! |
F16 des Pays-Bas (leurres aussi !) |
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F1B 516 avec insigne de la C53. |
Le décoré, qui le restera jusqu'à sa fin!
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F1CT 273 et La Mouette du 2/33 |
Retour au parking... |
Autre côté du 516 au posé... |
Remerciements :
L’auteur
tient à exprimer ses plus vifs remerciements aux Commandants de la BA
112, Ltt Colonel Gronnier, au
Capitaine Beth, au Ltt Péron, à l'Aspirant Laurent, à Mr F. Lafarge ainsi qu’à tous les personnels,
militaires comme civils, de la BA 112 de Reims pour leur aide précieuse lors de
mes différentes visites sur la base, sans oublier le SIRPA/Air .
Pour
me
contacter / send me an e-mail
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